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Circul’R à la COP31 : comment financer et accélérer le passage à l’échelle de l’économie circulaire ?
Du 9 au 13 novembre, Circul’R sera à Antalya pour la COP31, avec six prises de parole autour d’une question clé : comment financer et accélérer le passage à l’échelle de l’économie circulaire ?
L’atteinte de nos objectifs climatiques ne pourra se faire sans repenser en profondeur notre rapport aux ressources. Du 9 au 13 novembre, Circul’R sera à Antalya pour la COP31, avec six prises de parole visant à adresser une question fondamentale : comment financer et accélérer le passage à l’échelle de l’économie circulaire ?
La COP31 s’ouvre à Antalya le 9 novembre dans un contexte difficile. Dix ans après son adoption, les objectifs de l’Accord de Paris sont loin d’être atteints et le multilatéralisme climatique est mis à rude épreuve. Dans le même temps, les tensions géopolitiques exposent les entreprises à la volatilité des prix et aux ruptures d’approvisionnement.
Dans ce paysage, une conviction gagne du terrain : réduire notre dépendance aux ressources vierges n’est plus seulement un impératif environnemental, c’est une condition de résilience économique. L’Europe s’apprête d’ailleurs à en faire un pilier de sa politique industrielle, avec le Circular Economy Act, le futur règlement européen sur l’économie circulaire, attendu pour début décembre.
L’économie circulaire réduit la demande en matières premières, allonge la durée de vie des produits et limite la production de déchets. C’est un levier climatique complémentaire de la décarbonation. Encore faut-il pouvoir la financer et accélérer son passage à l’échelle : l’accès aux capitaux demeure l’un des principaux freins pour sortir des projets pilotes et déployer des filières entières.
C’est le message que Circul’R portera à Antalya. Au programme : une session organisée sur le Pavillon de la Francophonie, une table ronde sur le Pavillon du PNUD, un side-event avec l’ADEME sur le Pavillon France, ainsi que des interventions aux côtés de la banque de développement turque TSKB, au sein du Pavillon espagnol et avec la Zero Waste Foundation.
Pourquoi l’économie circulaire a sa place à la COP31 ?
Issues de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, adoptée en 1992, les COP climat ont historiquement pour mission de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les thématiques liées à l’énergie y ont donc longtemps occupé une place centrale : sortir des fossiles, déployer les renouvelables, consommer moins et mieux.
Indispensable, cette approche par l’énergie ne couvre pourtant qu’une partie du problème. Derrière chaque produit se cache une chaîne d’émissions : extraire les matières premières, les transformer, fabriquer et transporter les biens, les utiliser, puis traiter les déchets qu’ils deviennent en fin de vie. Une énergie décarbonée ne suffira pas si nous continuons à consommer toujours plus de ressources.
C’est précisément le terrain de l’économie circulaire : utiliser moins de matières, faire durer plus longtemps celles que nous utilisons et les réintroduire dans les cycles de production plutôt que de les jeter. Elle agit ainsi à la source sur des émissions que la seule transition énergétique ne peut pas traiter. Longtemps restée en marge des négociations, elle s’impose aujourd’hui comme un levier climatique à part entière, complémentaire de la décarbonation de l’énergie.
Au-delà du climat, l’économie circulaire répond à un impératif de souveraineté. Les tensions géopolitiques exposent les entreprises à la volatilité des prix et aux ruptures d’approvisionnement, comme le rappelle Jules Coignard, co-fondateur de Circul’R, dans le dossier COP31 des Echos à paraître le 9 novembre. Recycler les matériaux critiques, prolonger la durée de vie des équipements ou développer le réemploi, contribue à sécuriser ses approvisionnements autant qu’à réduire son empreinte environnementale.
Le cadre politique évolue en ce sens. Au niveau européen, la Commission doit présenter début décembre le Circular Economy Act, futur règlement sur l’économie circulaire. Il donnera un signal fort aux industriels comme aux financeurs.
Un verrou demeure : les modèles circulaires peinent à trouver leurs financements. Leurs profils de risque et de rentabilité sont mal connus des banques, leurs actifs sont parfois atypiques, leurs marchés encore en construction. Lever ces freins, c’est la condition pour passer de projets pilotes à des filières à grande échelle. Ces thématiques du financement et du passage à l’échelle que Circul’R observe sur le terrain depuis des années seront au cœur des interventions que nous porterons à Antalya.
L’agenda de Circul’R à la COP31
Six rendez-vous en cinq jours, sur cinq pavillons. Financement, coopération méditerranéenne, industrie durable : chacun éclaire une facette de la même question, celle du passage à l’échelle de l’économie circulaire.
Lundi 9 novembre à 15h30 : “La finance circulaire pour le climat” - sur le Pavillon de la Francophonie
Premier temps fort de la semaine : une session organisée et animée par Circul’R, accueillie par l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) sur l’ePavillon climatique.
Jérémie Bonhomme, Directeur des politiques publiques de Circul’R, y portera les enjeux du financement de l’économie circulaire et les leviers pour accélérer son passage à l’échelle : comment les financeurs peuvent mieux évaluer les modèles d’affaires circulaires, quels instruments, bancaires ou non, permettent de passer du pilote au déploiement, et comment finance publique, banques, éco-organismes et entreprises peuvent mieux partager les risques.
Mardi 10 novembre à 11h : “Des coalitions qui passent du dialogue à l’action” - sur le Pavillon du PNUD
Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) lance à l’occasion de la COP31 sa Just Transition Platform, consacrée à la transition juste. La table ronde interrogera la manière dont les coalitions peuvent mieux soutenir le leadership des jeunes et des femmes dans cette transition, en réunissant partenaires institutionnels, acteurs financiers et entreprises.
Circul’R y partagera son expérience de la construction de coalitions multi-acteurs : réunir autour d’une même table entreprises, concurrents inclus, éco-organismes, financeurs et pouvoirs publics pour lever ensemble les verrous techniques, économiques et réglementaires qui freinent le passage à l’échelle et co-construire des solutions concrètes. Une expérience qui éclaire la question au cœur du débat : comment faire en sorte que les partenariats ne restent pas au stade du dialogue, mais produisent des résultats tangibles, au service d’une transition plus juste et plus inclusive.
Mardi 10 novembre à 15h : “Financer l’industrie circulaire en Turquie” - sur le stand de la TSKB
La TSKB, banque de développement privée turque, consacre un événement à l’économie circulaire et à l’industrie durable sur son stand. Circul’R y interviendra avec l’Agence française de développement (AFD) et des entreprises clientes de la banque.
L’occasion de revenir sur un partenariat pionnier : depuis 2022, l’AFD a ouvert à TSKB deux lignes de crédit dédiées à l’économie circulaire, de 80 puis 150 millions d’euros, assorties d’un programme d’assistance technique auquel Circul’R contribue. Un exemple concret de ce que permet l’alliance entre une banque de développement, une banque nationale et un accompagnement technique : faire émerger et financer des projets circulaires dans l’industrie.
Mercredi 11 novembre à 11h30 : “L’économie circulaire en Méditerranée” - sur le Pavillon France
Co-organisé avec l’ADEME, porteuse de l’initiative Circe.med, ce side-event fait partie de la programmation officielle du Pavillon France, retenue parmi 250 candidatures. Il se tient pendant la journée consacrée au “zéro déchet”.
Circe.med identifie et promeut les solutions circulaires dans les pays méditerranéens, notamment face à la pollution plastique. Circul’R y apportera son expérience du financement de l’économie circulaire, de la France à la Turquie. Jérémie Bonhomme, Directeur des politiques publiques de Circul’R, échangera avec l’ADEME, le Partenariat Français pour les Déchets, l’association La Saison Bleue, Expertise France et la TSKB.
Mercredi 11 novembre à 13h : “Économie circulaire : bonnes pratiques et expériences nationales et internationales” - sur le Pavillon espagnol
Dans la foulée, Jean Billant, directeur associé de Circul’R, interviendra lors d’une table ronde consacrée aux bonnes pratiques de l’économie circulaire et à sa contribution à la décarbonation.
Organisée par le ministère espagnol de la Transition écologique et modérée par son commissaire à l’économie circulaire, Alejandro Dorado, elle réunira le Centre climat de Copenhague du Programme des Nations unies pour l’environnement, l’énergéticien Redeia, la banque BBVA et Inter IKEA Group.
Aux côtés de l’expérience espagnole, Circul’R y apportera un témoignage sur le déploiement de l’économie circulaire en France dans le sillage de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (AGEC), adoptée en 2020 : extension des filières à responsabilité élargie du producteur, interdiction de détruire les invendus non alimentaires, indice de réparabilité. Ce que la loi a permis d’engager, mais aussi les difficultés de mise en œuvre et les leviers qui restent à activer. La session fera également le point sur le Circular Economy Act européen. Un prolongement naturel de la dynamique méditerranéenne du matin.
Vendredi 13 novembre à 10h45 : “Une ligne de crédit pour la circularité” - avec la Zero Waste Foundation
La semaine se conclut avec la Zero Waste Foundation, présidée par la Première dame de Turquie et partie prenante de l’organisation de la COP31. Sa session “Credit Line for Circularity” porte sur le cœur de notre sujet : comment des lignes de crédit dédiées peuvent accélérer l’investissement circulaire.
Plus de détails sur la session à venir.
Trois convictions que nous porterons à la COP31
Ces convictions ne sont pas théoriques : chacune s’appuie sur des projets que Circul’R mène avec ses partenaires, en France comme à l’international.
1. Sans financement adapté, l’économie circulaire restera au stade du pilote
Les solutions circulaires existent. Ce qui leur manque le plus souvent, c’est l’accès au capital pour se déployer. Les financeurs connaissent encore mal leurs profils de risque et de rentabilité : contrats d’approvisionnement incertains, débouchés à sécuriser, actifs parfois atypiques.
Pour changer d’échelle, il faut des outils adaptés à ces modèles. Cela passe par des instruments bancaires et non bancaires dédiés, mais aussi par l’accompagnement technique des financeurs, pour qu’ils sachent repérer, évaluer et soutenir le développement des projets circulaires.
C’est le sens du programme d’assistance technique que Circul’R mène auprès de la TSKB, avec ses partenaires turcs Circolab et Por Muta, en appui des lignes de crédit de l’AFD. Diagnostics, benchmark des pratiques des banques de développement, outils de mesure d’impact, parcours de formation pour les équipes : l’objectif est de faire de l’économie circulaire une expertise bancaire à part entière.
C’est aussi l’ambition de la Coalition Finance Circulaire, lancée par Circul’R en 2024 pour permettre aux banques et aux assureurs de financer la transition circulaire à partir de cas concrets. Elle réunit aujourd’hui cinq des six plus grandes banques françaises (BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, La Banque Postale) et l’énergéticien EDF, aux côtés de l’ADEME et du ministère de la Transition écologique.
Sa première année a abouti au rapport “Financement de l’économie circulaire : freins et opportunités”, publié en octobre 2025. Il trace trois pistes pour faire évoluer les outils de financement : adapter les financements à une rentabilité souvent différée, anticiper la valeur résiduelle des actifs circulaires et revoir les outils d’évaluation du risque. La deuxième année a mis ces pistes à l’épreuve de filières stratégiques : le recyclage des batteries lithium-ion, du titane et du cuivre, et la valorisation de la chaleur fatale. Ses enseignements seront présentés dans un rapport dévoilé le 10 novembre 2026.
2. Le collectif est le meilleur accélérateur
Aucun acteur ne lèvera seul les freins au déploiement de l’économie circulaire. Certains leviers relèvent des banques, d’autres des pouvoirs publics, des industriels ou des éco-organismes.
C’est pourquoi Circul’R mise depuis des années sur les coalitions. Elles réunissent autour de la table des acteurs qui ne se parlent pas toujours, parfois concurrents. La mutualisation fait baisser les coûts et démultiplie les impacts.
La Coalition Industrie Circulaire en est un bon exemple. Animée par Circul’R avec le CEA ISEC et le soutien de la Direction générale des entreprises, elle réunit neuf grands industriels : Alstom, Equans, Forvia, Legrand, Rexel, RTE, Safran, Groupe SEB et Thales. Ses travaux, publiés en février 2026, identifient quatre risques liés au maintien du modèle linéaire : les tensions géopolitiques, la volatilité des prix des matières et de l’énergie, la criticité des ressources et les évolutions du cadre règlementaire. Leur conclusion : circularité et compétitivité vont de pair et l’économie circulaire est devenue un levier de résilience et de souveraineté industrielle.
Au-delà de la finance et de l’industrie, Circul’R anime de nombreuses autres coalitions sectorielles, du réemploi des emballages cosmétiques au e-commerce.
3. Les solutions se partagent par la coopération internationale
La France a développé des outils pour soutenir l’économie circulaire, comme les filières à responsabilité élargie du producteur (REP), qui mobilisent des moyens financiers au service de la réduction, du réemploi et du recyclage. Ces outils ne sont pas parfaits et continuent d’évoluer, mais leurs enseignements peuvent éclairer d’autres contextes.
À l’inverse, nous avons beaucoup à apprendre de nos partenaires. La Méditerranée, la Francophonie et la Turquie sont autant d’espaces où ces échanges prennent forme. Notre présence sur cinq pavillons différents traduit cette conviction : la circularité se construit d’une rive à l’autre.
Cette coopération se joue aussi à l’échelle européenne. Circul’R est membre du groupe de coordination de la Plateforme européenne des acteurs de l’économie circulaire (ECESP), réunie par la Commission européenne et le Comité économique et social européen. C’est la seule organisation française de cette instance. Nous y portons la voix des entreprises que nous accompagnons via nos missions, nos coalitions et notre Club Circul’R. En 2026, nous avons ainsi consolidé leurs recommandations pour contribuer aux travaux préparatoires du Circular Economy Act et présenté nos travaux sur le financement de l’économie circulaire lors de la conférence annuelle de la plateforme. Nous participons aussi à son groupe de travail sur les chaînes de valeur, qui cartographie les freins et les leviers de la circularité dans plusieurs secteurs clés, en nous appuyant sur l’expérience de nos coalitions.
Antalya, une étape plutôt qu’une destination
Une COP ne suffira pas à lever les freins au financement de l’économie circulaire. Mais elle offre un espace rare pour réunir banques de développement, institutions publiques, banques commerciales et entreprises de plusieurs continents. Nous comptons en faire un accélérateur pour les coopérations que nous construisons et en revenir avec de nouvelles pistes de travail, que nous partagerons avec les plus de 100 entreprises réunies chaque trimestre au sein du Club Circul’R.
Pour suivre notre semaine à Antalya :
- Sur LinkedIn, nous partagerons nos interventions, du 9 au 13 novembre.
- Dans Les Echos, retrouvez l’analyse de Jules Coignard dans le dossier consacré à la COP31 et aux dynamiques collectives de l’économie circulaire à paraître le 9 novembre.
- Sur le site du ministère de la Transition écologique, le programme complet du Pavillon France est en ligne.
- Sur ce site, nous publierons un retour d’expérience à l’issue de la conférence.
Vous serez à Antalya ? Contactez-nous pour nous retrouver sur place.
FAQ
Quels sont les enjeux de la COP31 pour l’économie circulaire ?
La COP31 se tient à Antalya du 9 au 13 novembre 2026. Pour l’économie circulaire, l’enjeu est d’être reconnue comme un levier climatique à part entière, complémentaire de la décarbonation de l’énergie : elle agit à la source sur les émissions liées à l’extraction, à la fabrication et à la fin de vie des produits. Elle répond aussi à un enjeu de souveraineté face à la volatilité des prix et aux ruptures d’approvisionnement. Le principal frein reste le financement : faire passer les modèles circulaires du projet pilote au déploiement à grande échelle.
Quels sont les principaux freins au financement de l’économie circulaire ?
Les profils de risque et de rentabilité des modèles circulaires sont encore mal connus des financeurs : rentabilité souvent différée, contrats d’approvisionnement incertains, débouchés à sécuriser, actifs atypiques et marchés en construction. Lever ces freins suppose des instruments bancaires et non bancaires dédiés et un accompagnement technique des financeurs.
Qu’est-ce qu’une ligne de crédit dédiée à l’économie circulaire ?
C’est un financement qu’une banque de développement met à disposition d’une banque nationale pour qu’elle finance des projets circulaires auprès de ses clients industriels. Depuis 2022, l’AFD a ainsi ouvert à la banque turque TSKB deux lignes de crédit de 80 puis 150 millions d’euros, assorties d’un programme d’assistance technique auquel Circul’R contribue : diagnostics, outils de mesure d’impact et formation des équipes bancaires.
Qu’est-ce que la Coalition Finance Circulaire de Circul’R ?
Lancée par Circul’R en 2024, elle aide les banques et les assureurs à financer la transition circulaire à partir de cas concrets. Elle réunit BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, La Banque Postale et EDF, aux côtés de l’ADEME et du ministère de la Transition écologique.
Qu’est-ce que le Circular Economy Act ?
C’est le futur règlement européen sur l’économie circulaire, que la Commission européenne doit présenter début décembre. Il doit faire de la réduction de la dépendance aux ressources vierges un pilier de la politique industrielle européenne.
FAQ
Ce que vous devez savoir sur nous.
Qu'est-ce que Circul'R ?
Circul'R est un cabinet de conseil spécialisé en économie circulaire. Depuis 2016, il accompagne plus de 150 grandes entreprises et acteurs publics à travers des missions de conseil, des coalitions sectorielles, des programmes de formation et le Club Circul'R.
En quoi Circul'R se distingue-t-il d'un cabinet de conseil RSE généraliste ?
Contrairement à un cabinet RSE généraliste, Circul'R est spécialisé exclusivement en économie circulaire depuis 2016. Cette expertise transverse - filières, réglementations (AGEC, REP, ESPR), business models - lui permet de transformer la circularité en avantage compétitif mesurable : réduction d'impact, sécurisation des ressources, conformité et nouveaux relais de croissance.
À qui s'adresse Circul'R ?
Circul'R conseille les grandes entreprises privées - dont de nombreux groupes du CAC 40 et du SBF 120 - sur leurs décisions stratégiques, tous secteurs confondus. Le cabinet accompagne également les acteurs qui déploient les politiques publiques d'économie circulaire : éco-organismes, agences, bailleurs de fonds et collectivités.
Quels services propose Circul'R ?
Circul'R propose quatre offres complémentaires : des missions de conseil sur mesure pour structurer votre stratégie circulaire, des coalitions sectorielles pour résoudre des problématiques communes entre entreprises, des formations pour monter en compétence sur l'économie circulaire, et le Club Circul'R, le réseau des entreprises engagées dans la transition circulaire.
Quelle est l'expertise de Circul'R sur la réglementation économie circulaire (REP, AGEC, CSRD) ?
Circul'R accompagne ses clients sur l'ensemble du cadre réglementaire français et européen de l'économie circulaire : loi AGEC, filières REP, CSRD, ainsi que les textes européens récents (PPWR, ESPR, CRMA). Le cabinet traduit ces obligations en feuilles de route opérationnelles, pour transformer une contrainte de conformité en avantage stratégique.
Comment se déroule une mission de conseil avec Circul'R ?
Une mission démarre par un diagnostic de vos enjeux circulaires (approvisionnement, éco-conception, business model, réglementation, etc.). Circul'R construit ensuite une feuille de route chiffrée et priorisée, avant d'accompagner le déploiement opérationnel des actions retenues jusqu'à la mesure d'impact et l'ajustement continu de la trajectoire.
Intervenez-vous uniquement en France ou à l'international ?
Basé à Paris, Circul'R intervient principalement en France et en Europe. À l'international, il accompagne des projets de coopération : partage de l'expertise française sur la REP, appui aux bailleurs de fonds sur leurs programmes de transition circulaire dans les pays émergents, via un réseau de partenaires opérationnels et d'experts sectoriels.
Comment démarrer avec Circul'R ?
Contactez l'équipe via le site : Circul'R analyse vos enjeux puis propose le dispositif adapté (mission de conseil, rejoindre une coalition, suivre une formation ou adhérer au Club) pour accélérer votre transition vers l'économie circulaire.





